TOKYO

- Suite de ma visite à Tokyo

- Les Japonais et leur amour des fleurs

- Les Japonais vus par ... moi!

- La french touch au Japon
 

ASAKUSA :
Après la visite du  temple Senso-Ji, je passe devant la Tour Tokyo Sky Tree et la fameuse flamme du designer Robert Stark, cet espèce de berlingot doré. 

La flamme Asahi, énorme structure dorée au sommet, est censée représenter à la fois le « cœur brûlant de la bière Asahi » et une « tête mousseuse ». La flamme de 360 ​​tonnes a été réalisée par des constructeurs navals utilisant les techniques de construction dessous-marins. Elle est entièrement vide.

La flamme Asahi est souvent familièrement dénommée « l'étron d'or » (kin no unko) et le Asahi Beer Hall lui-même comme le « bâtiment caca » (unko-biru) par nombre d'habitants de Tokyo. ( Source Wikipédia)

 

Mon but est de me promener le long de la rivière dans le jardin Sumida.
Malheureusement, je suis arrivée quelques jours trop tôt pour admirer les cerisiers en fleurs. La balade cependant est agréable. Je croise des jeunes femmes déguisées en habit traditionnel, en kimonos. Il semble que cela soit assez courant dans les sites touristiques ou est-ce seulement en période d'hanami (cerisiers en fleurs) ?

 

FISHMARKET :
Je suis arrivée bien trop tard, vers 11 h, pour voir quelque chose d'intéressant, sinon une foule compacte autour du Fishmarket. Aucun intérêt, je suis déçue!

Donc y aller de bonne heure, je crois 5 heures du matin. Mais se renseigner avant car le Fishmarket devrait changer d'endroit.

SHIBUYA :
Je n'aime pas trop les quartiers ultra-modernes mais j'ai pourtant aimé me promener dans SHIBUYA, ce quartier ultra-moderne avec le fameux croisement, ces foules incroyables.
Au premier étage d'un café, j'ai filmé ces mouvements de foule puis je suis allée me promener dans ce quartier un peu fou. De grands écrans géants au carrefour avec chacun leurs musiques ou messages. Quartier bruyant, très moderne mais intéressant.

Encore une fois, j'ai pu constater que les Japonais ont beaucoup de goût: les magasins de confection donnent vraiment envie d'acheter, les devantures avec leurs modèles attirent le regard.

MON QUARTIER :
J'ai inséré dans le diaporama quelques photos de mon quartier (à deux stations de métro de Shinjuku), quartier paisible. Le soir, après mes balades, de nombreuses boutiques proposent des plats préparés; pour moi, des sushis, j'adore cela!

L'amour des Japonais pour les fleurs :

La floraison commence tout juste à Tokyo, nous sommes fin mars et tout le monde me dit que dans 5 jours, tout sera en fleurs mais je serai alors à Kyoto. Pas grave, car à Kyoto, le spectacle floral sera total.

Je suis très étonnée de voir autant de Japonais se presser autour des cerisiers en fleurs car cet événement se produit chaque année et la surprise ne doit donc pas être de taille !


D'autres arbustes fleuris trouvent leurs faveurs; leur admiration pour les fleurs semble sans bornes, même les jeunes garçons les photographient. Les selfies et les photos de tous genres accompagnent cette joie de revoir le printemps.

Les Japonais et moi : Perdue au milieu de 35 millions de Tokyoïtes ... je me sens totalement en sécurité. Les Japonais sont des gens discrets, même très. Dans la rame de métro, personne ne me regarde;  je pourrais être peinte en bleu que personne ne poserait son regard sur moi. Il faut dire qu'ils sont tous - ou presque - à regarder leurs portables. Est-ce de l'indifférence ou du respect, de la gêne? En tout cas, je n'ai jamais ressenti d'insécurité ici.
Par contre, si vous avez besoin de demander un renseignement à un Japonais, il va tout faire pour vous aider, même s'il ne comprend rien S'il ne peut vous répondre, il va aller se renseigner. Mieux encore, certains m'ont accompagnée jusqu'à l'endroit souhaité.
Comme s'il devait vous rendre absolument ce service et/ou aller jusqu'au bout d'une action. J'ai beaucoup apprécié, je dois dire.
Ah oui, il faut savoir que très peu de Japonais parlent anglais; j'ai même tenté ma chance quprès des jeunes, je n'ai obtenu que des sourires gênés ou des éclats de rire.
J'ai eu quelques contacts vraiment chaleureux avec des Japonais parlant anglais (avec ma co-locataire ci-contre, une femme au restaurant et sa fille, enfin un couple dans le shinkansen) et à Kyoto, des Japonais sous les cerisiers m'ont conviée à leur pique-nique.

La french touch :

Un peu d'humour maintenant. Si vous êtes déjà allé au Japon, cela ne vous aura pas échappé que certains magasins, surtout de mode ou de produits alimentaires portent des noms français.

Je ne sais pas comment les Japonais les choisissent mais souvent c'est une combinaison de deux mots qui ne veulent pas dire grand chose et si vous leur demandez leur signification, ils n'en savent rien.

Tout près de la gare d'Osaka, je suis allée plusieurs fois boire un café aux Bacchanales; la carte est écrite en français et en japonais, la radio mise à fond n'est autre que RFI mais personne ne comprend rien.

Voici donc, sous forme de diaporama, mes petites trouvailles au cours de mon séjour à Tokyo et à Kyoto. Juste pour rire un peu.

Mes préférés restent "Relâcher & non-sens" et "Bises opaque".

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